Orateur(s)
Laurent Voets, Business Developer Additive Manufacturing, Sirris

Vérifiez vos hypothèses, développez votre matériel d’expérimentation grâce à l’additive manufacturing.

Résumé
Pourquoi utiliser la fabrication additive ? Telle était la question à l'ordre du jour de notre rencontre ce midi, en compagnie de Laurent Voets (Business Developper Additive Manufacturing, Sirris).
Plus précisément, il était question d'observer en quoi l'additive manufacturing est adaptée aux besoins du chercheur et, plus généralement, en quoi cette technologie présente-t-elle de sérieux atouts pour la recherche.

Parmi les participants, beaucoup de représentants R&D issus de secteurs variés. Une diversité à l'image des champs d'applications possibles de cette technologie qui connait des développements et progrès incessants.

Après avoir rappelé les grands principes de la fabrication additive, Laurent Voets a présenté une série de réalisations démontrant comment cette technologie répond de manière adéquate aux besoins du chercheur. En effet, elle est souple, accessible et permet des gains économiques et de temps considérables. S'il persiste bien quelques limites (notamment dans la gamme des matériaux aujourd'hui disponibles), l'additive manufacturing a certainement de très beaux jours devant elle ! Elle est aujourd'hui, aux yeux de l'expert, bien trop sous-exploitée, au vu des multiples opportunités qu'elle offre.

Quel chercheur n’a pas été confronté à la difficulté de trouver ou de "bricoler" des objets ou des dispositifs pour concrétiser ses idées ou les tester ?  L’additive manufacturing - ou impression 3D - permet aujourd’hui de leur apporter une solution, qu’il s’agisse de fabriquer des dispositifs de test, des outils pédagogiques ou de visualisation, des démonstrateurs, des supports aux essais, du matériel de labo…  La panoplie des matériaux, des techniques et des outils est de plus en plus large et offre des possibilités de plus en plus nombreuses.
 
Les exemples abondent dans toutes les disciplines scientifiques où les chercheurs ont pu trouver de nouvelles solutions pour matérialiser leurs besoins : archéologie, botanique, mathématique, médecine et chirurgie, robotique, mécanique, biologie…  l’impression 3D est partout.